Ode aux chefs d’entreprises, connectés !

Bonne nouvelle : les PDG français sont sensibles à l’utilisation des médias sociaux !

Ils commencent à s’impliquer dans les stratégies de communication, nous confirme l’étude de Entreprises & Médias, et Publicis Consultants. Après l’avènement de l’informatique, des outils dédiés à la gestion de la relation clients, de la comptabilité, etc.. s’est ensuivie l’informatique « connectée », et la possibilité de participer aux réseaux sociaux. Un excellent moyen de se rapprocher de sa clientèle, lorsque l’on travaille notamment dans une activité B to C.

Au-delà de la fonctionnalité communication/promotion de sa marque ou de son produit, voyons plus largement : L’usage du numérique en entreprise, ouvre le champ de la communication, des échanges, en interne. Il constitue également un apport abondant de contenus sur des marchés ciblés, lorsque, avec un peu de connaissances et une solide formation, l’on parvient à effectuer une veille précise et personnalisée.

Alors, si les patrons ont conscience de ces points :

Le numérique est un formidable moyen de faire monter en compétence ses équipes,

Il permet de devenir son propre média,

il améliore la proximité avec ses commerciaux, ses équipes en général, aux fonctions plus cloisonnées, ou celles sur le terrain,

C’est une excellente nouvelle !!

chef entreprise héros

Car, qui mieux que le dirigeant d’une entreprise, peut embarquer ses collaborateurs dans sa dynamique, ses convictions?

En partageant plus -et mieux- il implique chaque poste, chaque fonction, dans tous ses élans, sinon partagés, en tout cas exprimés ?!

Bravo, mes clients !

.. Ooups, tous les boss, connectés, avec qui je collabore !


 

 

Culture numérique et business : la Chambre des Métiers de Paris a lancé son Colloque !

A  l’occasion de la Semaine Nationale de l’Artisanat,

la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Paris organisait  en partenariat avec l’Institut Supérieur des Métiers le 19 mars, un colloque au cours duquel des experts ont exposé les tendances numériques de 2015.

Ce Colloque s’adressait aux artisans et aux entrepreneurs, souvent démunis devant les  usages numériques, pour leur communication de marque.
Plusieurs intervenants ont décliné les aspects de ce domaine vaste , en  développant les sujets du e-commerce,  des droits et les devoirs en matière numérique, développer sa marque, appréhender le monde numérique, etc..
et apporté des éléments fiables et précis, adaptés aux  petites structures. Effectivement, il est complexe de discerner quel professionnel peut créer un site web, quel autre peut développer un site e-commerce, une application mobile, qui maîtrise l’usage digital et peut proposer des formations aux réseaux sociaux, etc..
.. et les budgets sont serrés!

Déroulement du programme : PDF Programme #Tendances numeriques

Puis des chefs d’entreprises passionnés par leur activité, ont témoigné. Ils ont pour la plupart initié des actions commerciales par le biais du numérique, avec des obstacles et des succès .
Ces indépendants sont assez isolés, et ce colloque leur permettait de partager, d’échanger les pratiques, et de découvrir des initiatives formidables.
Ce sont des entrepreneurs qui connaissent bien leur clientèle,  ils ont en tête toute la mesure des enjeux de ces nouveaux moyens de communication, de valorisation, d’échanges. A chacun de transposer son savoir-être avec sa clientèle,  sur les multiples supports connectés, afin de poursuivre le contact, et fidéliser sa communauté.
Les Chambres de Métiers, les institutions ont un rôle primordial à jouer, pour cette culture sociale numérique.

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La maturité (numérique) viendra à tous !

Il faut se rendre à l’évidence, les entreprises françaises n’ont pas toutes le même degré d’implication envers le numérique. Qui concerne pourtant toute l’économie.

Première réalité :

Connexions des français aux réseauxLe taux très bas de l’importance, et donc de l’usage des réseaux sociaux en France (17%) versus les autres pays, d’Europe et du monde, constitue un indicateur.

Comment expliquer cela, puisque sur le marché des technologies, nous nous positionnons sous le signe de la croissance, pour les entreprises éditrices de logiciels, les hébergeurs, les centres de stockage de données, etc..  Sans parler de notre représentation massive au CES -Consumer Electronics Show de Las Vegas (le plus grand salon de l’électronique au monde) car avec 160 entreprises, la France était le premier pays représenté d’Europe !

La France se trouve au 5ème rang pour l’usage des smartphones et tablettes, et au 8ème pour l’usage des services en ligne. Cela s’explique aussi par la qualité de l’infrastructure haut débit  : avec une première position, en matière de pénétration de l’Internet fixe.

Et pourtant.. Un décalage s’est créé entre l’adoption du numérique par les particuliers et celui des entreprises.

Premier obstacle : les études révèlent des difficultés organisationnelles pour 45 % d’entre elles, inhérentes à des rigidités structurelles. Les organisations segmentées, historiquement,  freinent la transformation numérique. (Et qui sait, toute transformation, quelle qu’elle soit ?)

Le deuxième point invoqué, sont les lacunes en matière de compétences numériques : 31 % des entreprises font état de difficultés à embaucher des talents dans le numérique.
La mise en place d’une plateforme définissant les acteurs et les métiers du numérique serait une réponse (je travaille sur ce dossier 🙂
Puis, un manque de marge de manoeuvre financière. (Etude Mac Kinsey : « Accélérer la mutation numérique des entreprises »)

Les grands groupes, éminemment conscients de l’évolution de leur business,  -ce n’est plus un produit que l’on vante, mais un service, une relation client -n’ont pas tous attendus l’émergence d’entreprises agiles pour être bousculés, ou pire, mis en danger. D’ailleurs, ces petites structures utilisent naturellement l’outil digital comme vecteur de diffusion,  de vente, et leur culture numérique n’est pas un sujet.

Pour les autres, sceptiques sur l' »intégration du numérique », les dirigeants déclinent les arguments suivants :
-« Nous ne sommes pas concernés, dans notre métier »
-« On fait déjà ce qu’il faut »
(et plein d’autres affirmations de déni dans cet  excellent article de Nicolas Colin : http://tinyurl.com/od8umlo )

Pour en revenir sur le premier point, culturel, presque comportemental, je constate que tous les managers n’ont pas ce frein. D’autres patrons, par esprit entreprenarial, par nature ? .. En tout cas conscients de l’importance de maintenir une dynamique, ou avec le souhait de rester en phase, prouvent leur motivation, et avancent efficacement dans des actes de transformation. Ils n’ont de cesse de s’adapter à leur environnement commercial, leur clientèle (ce n’est pas forcément la notion de la cohésion de leurs équipes qui les animent, so !),  et effectuent clairement cette bascule. Ils s’interrogent, sollicitent conseils et accompagnement avec beaucoup d’énergie, qui me semble propre à leur fonction.

Ensuite, chaque structure acquiert et fabrique ses compétences. Ce qui importe, c’est l’initiative, et l’expérience qui en résulte. Créer des interactions, une synergie des collaborations, pour établir des process cohérents, toute action étant alors optimisée, plus performante.

Prince belle au bois dormantEntrepreneurs, seriez-vous des Princesses endormies,

qui attendent un baiser magique, pour vous réveiller ?

OVH. What ?

OVH, ou Oles Van Herman, surnom de l’étudiant Octave Klaba qui a créé cette entreprise en 1999.
Même si, d’après son activité, on pourrait transformer l’acronyme en « On Vous Héberge » ?!
D’origine polonaise, la famille Klaba, arrive en France en 1990. OVH est une histoire de famille, comme le rappelle Henryk Klaba président et co-fondateur. Le capital d’OVH leur appartient d’ailleurs à 100 %.

Octave entrepose ses premiers appareils à Paris, dans des locaux parisiens prêtés par Xavier Niel. Atteint ensuite un parc de 1 200 machines et poursuit son développement, à Roubaix en 2008.

Quasiment tout le monde utilise les services d’OVH sans le savoir. Car OVH est un hébergeur de sites web français et propose une multitude de services aux entreprises en infrastructures web : hébergement, nom de domaine, serveur dédié, CDN, Cloud, Big Data, …Dès 2006, OVH ouvre ses premières filiales étrangères, et aujourd’hui, 15 filiales en Europe et deux en Afrique du Nord. Les concurrents ? Amazon, Google et IBM.

Avec environ 180 000 serveurs (en octobre 2014) dans ses 17 datacenters, OVH dispose de l’un des plus grands parcs de serveurs au monde.

Avec 230 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014, 800 collaborateurs, le groupe se trouve déjà à la troisième place mondiale sur le marché des serveurs dédiés.

ovh w t

Alors, je débarque à la nouvelle édition de l’ #OVHWorld Tour vendredi, à Lyon, après Lille et Montpellier, pour approcher ce monde obscur mais inhérent à mon environnement numérique. Un copain client d’OVH de longue date, m’explique que la stratégie d’OVH n’était pas de faire de l’argent, mais d’assurer une technologie fiable et de grande qualité.
La présentation on stage de Alexandre Morel @Axel_more illustre à merveille ce propos : sérieux, précis, avec une volonté de service clients et d’interactivité, et malgré le format « show », sans paillettes inutiles. On comprend vite que l’auditoire est acquis, ce sont pour la plupart des clients, et qui expriment leur satisfaction. Un bémol apparemment, résiderait dans l’édition des factures. C’est tout ce que j’ai trouvé !

Et, voilà Alexandre Morel, vers le coin café et petits beignets, conversant avec un étudiant.
Sur ma question du nombre d’incubateurs de start up en France -une cinquantaine-,

L Allard et Alexandre Morel  il expose la lecture de « Lean Start Up » qui est très instructive. OVH a lancé son propre incubateur d’entreprises, offrant 5 000 € pour les 18 premiers mois, permettant de discerner les pépites, les clients potentiels et utilisateurs.

Il est brillant, disponible, tellement sympathique et ouvert, on reste fasciné à l’écouter !
Suivez le #OVHWorldTour !
Tout est possible avec ce groupe en évolution, la solidité est là, et l’agilité entretenue.

Le Grand Stade des Lumières, connecté, et fabuleusement innovant !

De la techno qui va enchanter les supporters, mais pas seulement.

Ce projet, qui bruisse, rassemble aussi des opposants de tout poil.
Mais lorsque Jean-Michel Aulas @JM_Aulas, apparait, et en expose l’envergure, difficile d’y résister !
Ce qui nous intéresse ici, c’est assurément le niveau de connectivité proposé. En effet, pour assurer le service auprès de 60 000 spectateurs  -58.512 places exactement, Orange Business installera 500 bornes WiFi afin de permettre 25 000 connexions qui puissent se faire sans difficultés de flux.

Indispensable, car l’organisation propose un système de « cashless », (Céline Géraud @Geraud_nimo  , journaliste de Stade 2 était ravie d’apprendre ce mot nouveau, et ce concept!).
Plus besoin de portefeuille ou d’espèces, votre smartphone (ou votre carte de supporter) sera à même de régler : le billet de tram pour l’accès, la place de parking, le guidage à votre place, les produits, etc..

In situ, le spectateur pourra bénéficier des ralentis sur son smartphone en choisissant l’angle de vue parmi les nombreuses caméras installées.

Tout ceci influera les systèmes de vente, fortement inspirés des modèles américains. Plus que pour les particuliers, ce sont les produits vendus aux entreprises, avec une multiplication par trois ou quatre du chiffre d’affaires. Une offre marketing revisitée, dédiée aux différentes catégories d’entreprises. (Les offres sont ouvertes, entreprises fans de foot, renseignez-vous!)

A l’heure qu’il est le gros œuvre est terminé, les tribunes posées.Gd Stade connecté by night2 autres chiffres :

300 écrans connectés et 350 points de vente connectés.

JM AUlas et me   Medef avril 2015

Bravo, Monsieur Aulas !

La dernière video on-line http://www.olweb.fr/fr/media/video/grand-stade-le-mag-mars-2015-29134.html

Les métiers du digital : Ne soyez pas le marteau, pour lequel tout ressemble à un clou..

A notre époque où « tout est digital » (cf article plus bas !), les entreprises souhaitant  intégrer une stratégie de communication web pour se rapprocher de ses clients, se doivent d’être aussi scrupuleuses dans le choix de leurs interlocuteurs que pour leurs fournisseurs habituels.

Commençons par l’animation de vos réseaux sociaux.
Cette infographie permet de discerner les actions et les objectifs d’un community manager, de celles d’un RP digital.
Infographie- RPvsCMLes deux activités sont complémentaires, cela dépend également du budget alloué.
Une partie des compétences se croisent aussi, c’est en fonction de la nature des individus qui interviendront. Investigations subtiles, certes 🙂

Pour ma part, je précise à mes clients que je suis pas community manager.
Et, dans l’optique de l’intégration du numérique dans l’entreprise, je propose l’animation des pages FaceBook Twitter ou Linked’in par exemple, en spécifiant que ma compétence est avant tout relationnelle, tournée vers le consommateur.

Par exemple, mon activité sur les réseaux pour mes clients (marques et événements) m’ont permis d’obtenir pour eux des rendez-vous avec des rédac’ chefs, des articles dans la presse économique, des contacts  professionnels, des fournisseurs, et des interventions dans le cadre d’événements.
Nous sommes là, bien en-dehors de la sphère du community management.

Nombreux sont ceux qui ont dépensé inutilement du temps ou de l’argent .. C’est à vous, chefs d’entreprise et dirigeants, d’interroger et de vous informer, pour qualifier précisément vos besoins, et vous orienter vers les bons prestataires.
Vous pouvez en témoigner, ici !

Rappel : Ne soyez pas le marteau 😉
clou vis chevilles

Les enjeux de la data. Un livre incontournable pour comprendre ! Et du name dropping :-)

Book GillesGilles babA l’issue du salon Big Data Paris, Gilles Babinet présentait son deuxième livre, le mercredi 11 mars.
Une ambiance sympathique, à l’image de Gilles et de sa curiosité insatiable sur notre monde. Rassurée, en me retrouvant dans cette foule, qui n’était pas un microcosme parisien du numérique !
De belles rencontres, et retrouvailles.
Avec Eric Debray, armé d’un appareil photo -alors que nous étions tous sur Smartphone, j’ai revu François Momboisse, Président de la Fevad, Nicolas Bordas, Président TBWA Europe, la joie de découvrir la pétulante et perspicace Bénédicte Tilloy, DG des Ressources humaines à la SNCF, riche d’idées sur la cohésion des équipes dans son entreprise.
Guy Mamou-Mani Président du Syntec Numérique, se trouvait aussi in da place !
Puis, Mehdi Benchoufi, médecin, chercheur, Président du Club Jade http://www.club-jade.fr/ , porteur de projets pionniers.
Cela ressemble à des mondanités, mais c’est dans ces univers croisés, que les idées s’amorcent.
Merci, pour ce cocktail enivrant, et sans alcool.
Enfin, juste 2 ou 3 coupes de Champ’ !